Ombre du Mépris 000

 

 

 

 

 

 

 

L’ombre voit double borgne.

 

 

 

L’ombre sourit à hue et à dia.

 

 

 

L’ombre a des yeux de brouillard.

 

 

 

Le brouillard a des sourcils d’ombre.

 

 

 

 

 

Le cœur martèle le miracle.

 

 

 

Le cœur bat les cartes à jouer de son ombre.

 

 

 

Le cœur cartographie l'utopie de sa lucidité avec le comment t'appelles-tu de son ombre.

 

 

 

 

 

L’instinct méprise la vérité.

 

 

 

La précision méprise la pensée.

 

 

 

La souveraineté méprise le pouvoir.

 

 

 

La solitude méprise la liberté.

 

 

 

Le sommeil méprise le miracle.

 

 

 

 

 

Le hasard excite le silence.

 

 

 

La pulsion multiplie la solitude.

 

 

 

Le mépris parfume la paralysie.

 

 

 

L’extase respire la clarté.

 

 

 

La clarté vole la certitude en éclats.

 

 

 

 

 

Le bonheur vient toujours seul. 

 

 

 

La paix combat par plaisir.

 

 

 

 

 

Il n’y a pas de clandestinité de la pensée.

 

 

 

Il n’y a pas de théorie de la solitude.

 

 

 

 

 

L’âme n’aime pas ressusciter.

 

 

 

L’âme déclare la blancheur de monstruosité de la bêtise.

 

 

 

L’âme déclare la bêtise inexorable de l’immortalité.

 

 

 

La chose de l’âme contemple la trajectoire du ciel par mépris des hommes.

 

 

 

 

 

L’amusement affirme le désir d’user son âme.

 

 

 

Le style de l’anesthésie apparait immortel.

 

 

 

Le visage du mépris tremble d’indifférence comme un cœur qui bat.

 

 

 

 

 

La bêtise apparait comme la pulsion maudite de l’imagination. La bêtise affirme la souveraineté maudite de l’imagination.

 

 

 

La bêtise affirme la solitude de l’âme. La forme sublime de la bêtise affirme la solitude inexorable de l’âme.

 

 

 

 

 

Le temps séduit l’homme.

 

 

 

Le temps détourne l’homme du chemin de l’espace.

 

 

 

Le temps affirme la pulsation de catastrophe du monde.

 

 

 

 

 

L’espace marche sur les yeux du temps.

 

 

 

Seules les tempes de la main savent où s’en vont les yeux.

 

 

 

 

 

Le sommeil méprise l’histoire de l’espèce humaine.

 

La météorologie de l’âme détruit l’histoire de la pensée.

 

 

 

L’aphasie de la faim détruit le sens de l’histoire.

 

 

 

 

 

L’humour respire par contumace.

 

 

 

L’humour du mépris respire l’ainsi par contumace.

 

 

 

L’humour du mépris respire l’ainsi ça par contumace.

 

 

 

 

 

Le zéro apparait comme la lettre de paradoxe du froid.

 

 

 

La respiration du mépris scalpe le regard de la parole.

 

 

 

La foudre du silence exclame à chaque instant la fraicheur du désespoir.

 

 

 

 

 

La main sait comment tenir debout le visage. La main affirme la forme de l’érection du visage. La main donne à sentir l’équilibre du visage. La main provoque l’équilibre du visage. La main provoque la passion d’équilibre du visage.

 

 

 

Le visage explose de repos. Le visage du mépris explose de repos indestructible.

 

 

 

Celui qui ne se retourne jamais essaie de devenir le hasard d’abstraction du recommencement.

 

 

 

 

 

Le poignard dort à l’intérieur du sang. Le poignard dort éperdu à l’intérieur du sang. Le poignard somnole éperdu à l’intérieur du sang. 

 

 

 

Le poignard révèle le geste de survenir perdu. Le poignard révèle le geste de survenir comme hasard perdu. Le poignard révèle le geste de survenir comme hasard inconnu perdu.

 

 

 

 

 

L’anesthésie nage à l’intérieur de la terreur.

 

 

 

L’ellipse repose l’apocalypse. L’ellipse du ciel repose l’apocalypse du silence. L’ellipse du silence repose l’apocalypse du ciel.

 

 

 

L’aveuglement respire l’arbre du sang.

 

 

 

 

 

Le sommeil a faim d’énigme. L’énigme a soif de sommeil.

 

 

 

L’énigme mange le sommeil. La solitude mange le silence.

 

 

 

Le silence mange le sang. Le silence mange l’hémorragie de l’ainsi. 

 

 

 

 

 

L’écriture sculpte le feu.

 

 

 

L’écriture affirme la météorologie des phrases.

 

 

 

L’écriture déclare l’extase de la bêtise.

 

 

 

 

 

L’aphorisme affirme la métaphore du silence.

 

 

 

L’aphorisme déclare l’échafaud de cendres de la certitude.

 

 

 

L’aphorisme donne à sentir l’archéologie des météores avec l’allumette de l’âme.

 

 

 

L’aphorisme joue avec les mots comme avec des allumettes d’extase. L’aphorisme joue avec les phrases de lettres comme avec des allumettes d’extase.  

 

 

 

L’aphorisme phrase le silence. L’aphorisme phrase le silence comme une allumette d’extase. L’aphorisme phrase l’allumette d’extase du silence.

 

 

 

 

 

Ecrire afin de disposer des blancs de monde entre les phrases.

 

 

 

Ecrire comme apparaitre transi de braises. Ecrire comme apparaitre transi d’une nuée de braises. Ecrire comme apparaitre transi d’une nébuleuse de braises. Ecrire comme apparaitre transi d’un brouillard de braises.

 

 

 

Savoir quand l’ombre touche à son commencement. Ecrire jusqu’à savoir quand l’ombre touche à son commencement. Ecrire jusqu’à savoir quand le sourire de l’ombre touche à son commencement. Ecrire jusqu’à savoir quand le sourire de l’ombre touche au cercueil de son commencement.

 

 

 

 

 

L’inspiration apparait provoquée par l’intensité du sommeil, le charme de la nourriture et la météorologie du dehors.

 

 

 

Exclamer le gisement d’yeux de la météorologie. Ecrire comme exclamer le gisement d’yeux de la météorologie.

 

 

 

L’instinct de tragédie de l’inspiration déclare le geste de manger avec son âme et de chier avec son rire. C’est pourquoi les excréments de l’inspiré sont les indices de miracle de son humour.

 

 

 

 

 

Le mépris essaie d’affamer la nourriture.

 

 

 

Le mépris parle avec l’ombre du feu.

 

 

 

Le mépris déclare l’illimité du oui et le zéro du non.

 

 

 

Le mépris pose le problème d’extase de la pudeur.

 

 

 

Le mépris a le sentiment que l’homme apparait mortel comme son sommeil apparait immortel.

 

 

 

 

 

Le mépris mange le prénom du sommeil.

 

 

 

Le mépris déchire les paupières avec les yeux.

 

 

 

Le mépris touche le ciel par mystification de la volonté.

 

 

 

Le mépris appose la tombe comme toupie de la respiration.

 

 

 

Le mépris affirme le sexe comme certitude rituelle du sang.

 

 

 

Le mépris utilise le sexe en érection comme télescope de la parole.

 

 

 

Le mépris projette la peau comme parure du séisme.

 

 

 

Le mépris mange la translucidité du destin.

 

 

 

Le mépris imagine la chose du destin afin de démesurer le don d’impureté de l’exactitude.

 

 

 

Le mépris projette la parure du ça tombe au dos de la couleur du destin.

 

 

 

 

 

Le baiser dévore le souffle.

 

 

 

A l’ombre du mépris, le baiser dévore le souffle.

 

 

 

Le feu du mépris apostrophe les lettres analphabètes du souffle.

 

 

 

 

 

Le crâne compose un feu d'enfants.

 

 

 

L’inconnu du crâne phrase un feu d'enfants.

 

 

 

Le feu vole les enfants du vide.

 

 

 

La fumée apparait comme la funambule absolue.

 

 

 

 

 

Le fou-rire danse la malédiction.

 

 

 

Le crâne apparait comme un ciel cul-de-jatte. Le crâne du mépris apparait comme le ciel cul-de-jatte du silence.

 

 

 

Le sommeil éjacule le silence cul-de-jatte de l’extase.

 

 

 

 

 

Le crâne câline le quartz de l’apocalypse.

 

 

 

Le crâne embrasse le brouillard des scies.

 

 

 

Le crâne compose un volcan de nuages.

 

 

 

Le crâne chorégraphie la lune du chant.

 

 

 

 

 

Le crâne ourdit les rebonds de souterrain du silence.

 

 

 

Le crâne apparait comme le météore de remerciement du cri.

 

 

 

Le crâne apparait comme le sommet du météore de l’érosion. Le crâne sculpte l’éclair de l’érosion. Le crâne apparait comme la sculpture d‘éclair de l’érosion.

 

 

 

Le crâne apparait comme le cratère de l’inouï. Le crâne apparait comme le volcan de l’innommable. Le crâne apparait comme le météore de l’innommable, comme le volcan-météore de l’innommable.

 

 

 

Le cosmonaute a un crâne de camphre. Le cosmonaute possède un crâne de camphre. Le cosmonaute possède le crâne de l’abandon. Le cosmonaute possède le crâne de camphre de l’abandon.

 

 

 

 

 

Le crâne bégaie la bête de la tête.

 

 

 

L’ombre joue au badminton avec le Bouddha.

 

 

 

Seul l’ascète sait comment étonner un nuage.

 

 

 

 

 

Le Christ n’écrit pas sur du papier, le Christ parle sur la terre.

 

 

 

Le Bouddha ne pense pas avec son cerveau. Le Bouddha pense avec du papier.

 

 

 

Seul le papier sait comment plaisanter avec le silence.

 

 

 

 

 

Le visage décapite le vide. Le visage décapite le vide du sang.

 

 

 

Le visage du mépris décapite le vide. Le visage du mépris décapite le vide du sang.

 

 

 

Le noli tangere de l’extase tente de cicatriser le Golgotha de la peau.

 

 

 

A l’instant du mépris, le visage guillotine le ciel.

 

 

 

 

 

Je suis un maudit insouciant.

 

 

 

L'amitié révèle la dynamite de la délicatesse. 

 

 

 

L’amour a plusieurs cœurs à son arc. L’amour a plusieurs cœurs à l’arc de la chair. L’amour

a plusieurs cœurs à l’arc de la solitude. L’amour a plusieurs cœurs à l’arc de chair de la solitude.

 

 

 

 

 

L’insouciance ouvre les portes comme elle pétrit le pain.

 

 

 

L’insouciance détruit le désir de résurrection de l’ennui.

 

 

 

Seule l’insouciance sait comment inventer une cinquième saison.

 

 

 

La pulsion de l’insouciance exclame le sentiment de la pesanteur. La pulsion taciturne de l’insouciance exclame le sentiment d’aisance de la pesanteur.

 

 

 

 

 

Pétrir le vent avec la cendre. Le mépris pétrit le vent avec la cendre.

 

 

 

Faire un enfant à la naissance du feu. Seul le mépris sait comment faire un enfant à la naissance du feu

 

 

 

Se promener à l’intérieur des cimetières de l’incendie. Le mépris se promène à l’intérieur des cimetières de l’incendie. Le mépris se promène à l’intérieur des cimetières de démence de l’incendie.

 

 

 

Trouver le cœur de dynamite du miracle. Le mépris trouve le cœur de dynamite du miracle.

 

 

 

L’enfance du mépris affirme le geste de voler ses sentiments à son cœur afin de donner ses sensations à son sang.

 

 

 

 

 

Offrir la main apocryphe du pain. Le mépris offre la main apocryphe du pain.

 

 

 

Crucifier le souffle acéphale du pain. Le mépris crucifie le souffle acéphale du pain.

 

 

 

Crucifier l’aisance du pain. Le mépris sait comment crucifier l’aisance du pain.

 

 

 

Esquiver ses rêves avec la crucifixion de son savoir. Le mépris esquive les rêves avec la crucifixion du savoir.

 

 

 

Contempler de l’oubli de Dieu avec le télescope du zéro. Le mépris sait comment contempler l’oubli de Dieu avec le télescope du zéro.

 

 

 

 

 

Examiner le profil du vide. Seul le mépris sait comment examiner le profil du vide.

 

 

 

Utiliser le désert comme miroir de la disparition. Le mépris utilise le désert comme miroir de la disparition.

 

 

 

 

 

Savoir jardiner le vide. Savoir jardiner le vide avec la fenêtre.

 

 

 

Savoir enlacer les tempes. Savoir enlacer les ailes des tempes.

 

 

 

Savoir où se trouve le souterrain du vent.

 

 

 

Savoir appeler le temps perdu par son prénom.

 

 

 

Savoir comment tenir à califourchon sur la foudre de sa blessure.

 

 

 

Savoir comment dormir au sommet de la falaise de braises de l’aisance.

 

 

 

 

 

Catapulter l’odeur de l’espace.

 

 

 

Affirmer la nonchalance acharnée de l’alcool.

 

 

 

Boire la mosaïque de merci beaucoup de l’océan.

 

 

 

 

 

Souder l’âme sœur. Souder l’âme sœur avec le sperme. Souder l’âme sœur avec le sourire du sperme. Souder l’âme sœur avec l’éclair de sourire du sperme.

 

 

 

Poser un œuf au sommet d’un hurlement. Seul l’orgasme sait comment poser un œuf au sommet d’un hurlement. Seule l’extrême délicatesse de l’orgasme sait comment poser un œuf au sommet d’un hurlement.

 

 

 

 

 

Trouver l’œil de pendu du printemps.

 

 

 

Apprendre à chanter comme l’escargot du désespoir. Apprendre à chanter comme l’escargot d’éclairs du désespoir. 

 

 

 

Planter le sourire de son cœur à l’intérieur du vide entre son prénom et son nom.

 

 

 

 

 

Travailler avec l’ours de son ombre. Travailler avec l’ours sporadique de son ombre. Travailler avec l’ours aléatoire de son ombre. Travailler avec l’ours catatonique de son ombre. 

 

 

 

Bercer le sourire de son ombre avec le hurlement des loups.

 

 

 

Offrir le regard d’amnésie de son futur au sourire de son ombre.

 

 

 

 

 

Détruire l'horizon par la translucidité du mépris.

 

 

 

Affirmer la parole comme posture de fatalité de la voix. Affirmer la parole comme posture d’anesthésie de la voix, comme posture d’anesthésie fatale de la voix.

 

 

 

Remercier les improvisations de l’athéisme. Remercier les improvisations de l’athéisme avec le sourire de son ombre. Remercier les improvisations d’athéisme du futur. Remercier les improvisations d’athéisme du futur avec les racines de sourire de son ombre.

 

 

 

Echafauder l’éjaculation. Échafauder l’éjaculation de sauf. Échafauder l’éjaculation d’herbes de sauf.

 

 

 

Projeter le sourire de silence du crâne par la falaise d’anesthésie de la fenêtre. 

 

 

 

Utiliser l’extrême fragilité de la fenêtre comme une hache. Utiliser l’extrême fragilité de la fenêtre comme une hache de facilité, comme une hache de silence, comme une hache de silence facile.

 

 

 

 

 

Préférer l’anthropophagie à l’hésitation. Le mépris préfère l’anthropophagie à l’hésitation.

 

 

 

Métamorphoser la pomme du péché en poire du désespoir. Le mépris métamorphose la pomme du péché en poire du désespoir.

 

 

 

Le mépris appose la confiture de diamants du désespoir. Le mépris sait comment imaginer la confiture de diamants du désespoir.

 

 

 

 

 

Le mépris sait comment composer des colliers de tigres.

 

 

 

Le mépris sait comment improviser un revolver avec un oreiller.

 

 

 

Le mépris sait comment transformer l’outil de l’aphasie en tremplin du feu. 

 

 

 

Le volcan improvise des montgolfières de cendres. Le mépris improvise à la fois des montgolfières de feu et des parachutes de cendres. Le volcan du mépris improvise à la fois des montgolfières de feu et des parachutes de cendres. Le volcan du mépris improvise les montgolfières de fascination du mépris comme les parachutes d’ascèse de la cendre.

 

 

 

Baguer l’hélicoptère. Baguer l’hélicoptère avec la main. Baguer l’hélicoptère avec la blessure de la main. Baguer l’hélicoptère avec la blessure de miracle de la main. Le mépris bague l’hélicoptère avec la main. Le mépris bague le sourire de l’hélicoptère avec la blessure de la main. Le mépris bague le sourire d’ombre de l’hélicoptère avec la blessure de miracle de la main. Le mépris bague le hurlement de sourire de l’hélicoptère avec la blessure de miracle de la main. 

 

 

 

Respirer le sourire des bombes. Le mépris respire le sourire des bombes. Le mépris respire le sourire à tâtons des bombes.

 

 

 

Apposer un escalier d’éclairs. Le mépris appose un escalier d’éclairs. Le mépris appose l’escalier d’éclairs du vide.

 

 

 

Respirer les statues de sourires du feu. Savoir comment respirer les statues de sourires du feu. Le mépris sait comment respirer les statues de sourires du feu.

 

 

 

Examiner les ruines du futur avec le sourire de son crâne. Examiner les ruines du futur avec les hurlements de sourires du crâne. Le mépris examine les ruines de feu du futur. Le mépris examine les ruines de feu du futur avec les hurlements de sourires du crâne.

 

 

 

 

 

Le mépris essaie d’intimider la trajectoire des nuages.

 

 

 

L’ascèse du mépris révèle la sciure d’éclairs de l’aisance. L’ascèse du mépris révèle la sciure d’éclairs de la terreur. L’ascèse du mépris révèle la sciure d’éclairs de la terreur aisée.

 

 

 

A l’instant du sourire du mépris, le monde devient la certitude d’une odeur.

 

 

 

Affirmer une mystique de la candeur. Affirmer la candeur du mépris afin de répéter l'enfance, afin de projeter et immiscer l’enfance là où son apparition survient comme une forme de scandale.

 

 

 

Celui qui méprise apparait béni comme poignardé par sa demeure.

 

 

 

L’extase du mépris déclare la parabole impeccable du silence.

 

 

 

L’extase du mépris déclare la parure impeccable de la certitude.

 

 

 

 

 

Mourir heureux afin de devenir le prochain de la poussière. Le mépris sait comment mourir heureux afin de devenir le prochain de la poussière.

 

 

 

Affirmer le luxe de sa pauvreté par le maquillage de sourires de son squelette afin de devenir l’allusion de déchirures du destin. Le mépris affirme le luxe de la pauvreté par le maquillage de sourires de son squelette afin de devenir l’allusion de déchirures du destin.

 

 

 

Le mépris sait comment parler au prénom des tempes. Seul le mépris sait comment parler au prénom des tempes. Seul le mépris sait comment parler à la fois par le prénom des tempes et au prénom des tempes. Seul le mépris sait comment parler par à le prénom des tempes. Seul le mépris sait comment parler jusqu’au prénom des tempes, par jusqu’au prénom des tempes. Seul le mépris sait comment parler au vide des tempes. Seul le mépris sait comment parler au prénom de vide des tempes.

 

 

 

Le mépris sait comment appeler la falaise de l’aisance par son prénom. Le mépris sait comment appeler le vide par la falaise d’aisance de son prénom.

 

 

 

 

 

La fenêtre du mépris compose la fontaine de cellophane de la contemplation. La fenêtre du mépris compose la fontaine de couteaux de la contemplation.

 

 

 

Se défenestrer à l’intérieur de son sourire. Défenestrer son ombre à l’intérieur de son sourire. Le mépris sait comment défenestrer son ombre à l’intérieur de son sourire.

 

 

 

L’ombre du mépris sait comment jouer au ping-pong avec l’arbre de la décapitation.