Au revoir

 

 

 

 

 

 

 

Le ciel décapité du temps repose entre chaque salut.

 

 

 

Le salut de la main peaufine le ciel décapité du temps.

 

 

 

Le salut de la main provoque le sourire de futur antérieur d’un ciel décapité.

 

 

 

 

 

Le salut de la main jette le crâne à la surface du feu de la conversation.

 

 

 

Le salut de la main sauvegarde le silence de nécessité du feu de la conversation.

 

 

 

 

 

L’au revoir calligraphie la facilité de la terreur.

 

 

 

La voix de l’au revoir invente le dehors taciturne du temps.

 

 

 

La respiration de l’au revoir cartographie le feu d’amnésie postale du temps.

 

 

 

L’au revoir revient du paradis au jour le jour de l’instant.

 

 

 

 

 

L’au revoir abstrait l’insouciance de paralysie du sang.

 

 

 

Le crâne de l’au revoir projette l’avalanche de lèvres de la paralysie.

 

 

 

L’au revoir abandonne le miracle de l’amnésie à l’extrémité de la respiration de l’extase.

 

 

 

 

 

La main de l’au revoir implose au dos de l’oubli tabou.

 

 

 

La respiration de l’au revoir rampe à l’intérieur de l’envol du futur.

 

 

 

La respiration de l’au revoir approche le visage accroupi du vol.

 

 

 

 

 

L’au revoir survient comme la violence d’un don désœuvré par l’incendie de sommeil du vide.

 

 

 

La pandiculation de candeur de l’au revoir porte le précipice d’un sourire sur ses épaules.

 

 

 

Le coma de translucidité de l’au revoir déclare le couteau d’ascèse du lointain.

 

 

 

 

 

L’au revoir projette la sphère de profil de la cendre.

 

 

 

La main de l’au revoir décapite la politesse de la cendre.

 

 

 

La cantate de couteaux de l’au revoir rature la translucidité taboue du gris.

 

 

 

 

 

Le fou rire tacite de l’au revoir donne rendez-vous au coma de candeur de la virtuosité du vent.

 

 

 

La main de l’au revoir vole le sommeil de la certitude à la respiration du crâne.

 

 

 

La volonté de l’au revoir paralyse l’arbre de coïncidences de l’amnésie à l’intérieur du minerai de respiration du sommeil.

 

 

 

 

 

L’au revoir exclame la fragilité de l’existence.

 

 

 

La virtuosité de l’au revoir injecte la translucidité des tempes à l’extrémité de l’ouverture de la main.

 

 

 

L’indécence de l’au revoir essaime la suite des instants comme les satellites des doigts.

 

 

 

L’énigme de l’au revoir repose étranglée par le toboggan de salive du gel.

 

 

 

Le rire d’inconnu de l’au revoir donne à l’élan de la bouche des paupières de genoux.

 

 

 

L’au revoir exclame la subtilité de l’existence à l’intérieur du magma d’hébétude stellaire d’un baiser.

 

 

 

 

 

L’habitude de l’au revoir affirme le gag d’élégance de la lucidité.

 

 

 

Le feu d’habitude de l’au revoir cartographie la clef de sommeil de la conversation.

 

 

 

 

 

L’au revoir utilise son ombre comme une oreille.

 

 

 

L’ombre de l’au revoir incruste l’oreille d’équilibre de la voix.

 

 

 

Les allusions de l’au revoir exacerbent des gencives luisantes et hagardes comme l’orée d’un revolver.

 

 

 

L’audace de l’au revoir incruste l’odeur du prénom à l’intérieur du crâne du sommeil.

 

 

 

 

 

Chaque rendez-vous révèle le besoin de violence tacite de la mémoire.

 

 

 

Donner un rendez-vous joue à violer la liberté du hasard.

 

 

 

Quand l’au revoir révèle le rendez-vous, la décapitation palindromise le don comme la main de merci envisage le vide du miracle.

 

 

 

 

 

L’à bientôt brode la bicyclette de l’oubli.

 

 

 

La main de l’à bientôt abandonne le vertige de la montagne face au brin d’herbe.

 

 

 

Le bain de l’à bientôt danse le comment ça va de la cible.

 

 

 

Le sourire de l’à bientôt immisce le naufrage d’une goutte d’eau à l’intérieur de la cible du cri.

 

 

 

Le hasard de candeur de l’à bientôt hurle l’imminence de courtoisie des cimetières.

 

 

 

Les mains de tympans de l’à bientôt projettent le crâne à boire in extremis de la déchirure du ciel.

 

 

 

 

 

L’au revoir affirme la boulangerie de viande de la tentative.

 

 

 

L’à bientôt affirme la boucherie de pain de la tentation.

 

 

 

 

 

Le brouhaha luxueux du cœur à l’instant de l’à bientôt.

 

 

 

 

 

L’impact du s’il vous plait esquisse la décapitation de l’espace.

 

 

 

La crampe de salive du s’il vous plait affirme le poignard de catatonie de la respiration.

 

 

 

L’impact de révérence du s’il vous plait révulse la translucidité de la poitrine au dos de la certitude du crâne.

 

 

 

 

 

Le rythme du comment ça va incruste le voyage contorsionniste des culs-de-jatte.

 

 

 

La fenêtre de lèvres du comment ça va calligraphie le rendez-vous galant de la terre et du ciel.

 

 

 

La fenêtre de lèvres du comment ça va calligraphie le face à face de clandestinité en deçà du temps de la terre et du ciel.