Nuages

 

 

 

 

 

 

 

Les nuages sculptent l’exubérance de l’immobile.

 

 

 

Les nuages dénudent la lenteur d’immobilité du ciel.

 

 

 

Les nuages imaginent la croupe d’amnésie du ciel.

 

 

 

Les nuages catapultent la respiration de paralysie inexorable du ciel.

 

 

 

Les nuages parabolisent l’orgie d’insouciance de la monotonie.

 

 

 

Les nuages déclarent l’errance de la certitude comme charnier de blancheur de la monotonie.

 

 

 

 

 

La brusque lenteur des nuages palpe les métamorphoses de frivolité de la paralysie.

 

 

 

L’aisance inexorable des nuages paralyse les métamorphoses de nudité du ciel.

 

 

 

La vulnérabilité inexorable des nuages absorbe les trajectoires de paralysie clandestine du ciel.

 

 

 

L’élan de lenteur des nuages projette les métamorphoses de désinvolture du silence à ciel ouvert.

 

 

 

La souveraineté de lenteur des nuages abandonne un bonjour de silence à l’orgasme de gel de la respiration.

 

 

 

La dénudation immobile des nuages sauvegarde la trajectoire de l’âme à ciel bu.

 

 

 

 

 

L’extase d’équilibre des nuages peaufine la fraîcheur d’épouvante du ciel.

 

 

 

L’extase d’équilibre des nuages cartographie l’avalanche de handicaps épanouis du ciel.

 

 

 

La pandiculation translucide des nuages absorbe l’extase de désinvolture du coma.

 

 

 

La trajectoire de disparition des nuages sculpte le coma de métamorphose du vide.

 

 

 

Les nuages inhalent le vide du ciel avec les coïncidences cosmétiques de l’à bientôt.

 

 

 

 

 

La vivacité ensevelie des nuages imagine la transhumance taciturne de l’au revoir.

 

 

 

La respiration irresponsable des nuages sculpte l’espace d’amnésie tacite de l’au revoir.

 

 

 

La force de disparaître des nuages métamorphose l’immensité du dehors en charnier de translucidité de la monotonie.

 

 

 

Le spasme de lenteur des nuages calligraphie le salut d’amnésie de l’illusion.

 

 

 

 

 

La crampe des nuages sculpte le scandale de candeur de l’herbe.

 

 

 

Les fesses d’au revoir des nuages cartographient la facilité d’incroyable du crâne.

 

 

 

L’indécence aveugle des nuages abandonne le hasard à l’aisance du destin.

 

 

 

 

 

Le silence des nuages imagine l’avalanche de l’inouï.

 

 

 

Ce sont des masses énormes, à l’évidence vagabondes, elles apparaissent parfois au-dessus de l’injustice de monotonie du visage, elles évoquent la terreur de translucidité de l’inconnu. Ces masses n’ont pas de forme, elles n’ont pas de nom. Ces masses insinuent l’incendie de gravitation de l’âme. Les postures de leur trajectoire inventent le problème du repos. Les désastres et les miracles que ces masses provoquent existent à la fois en deçà des sentiments et des pensées. Aucun homme ne sait comment les mémoriser et les classer. Seule la joie aveugle

 

du calme leur adresse par une invention de bêtise le salut de sang d’un baiser.

 

 

 

Les nuages surgissent comme des lecteurs absolus.